Burkina Faso : Quand l’unité Traoré–Yabré déjoue les tentatives de déstabilisation impérialistes

Depuis 2022, avec l’avènement du MPSR, le Burkina Faso a choisi une voie : celle de la souveraineté, de la dignité et de la lutte sans relâche contre le terrorisme ainsi que contre tous ceux qui veulent voir le pays s’effondrer.

À la tête de ce combat se distinguent deux hommes : le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et, à ses côtés, dans l’ombre du renseignement, le Commandant Oumarou Yabré.

Mais, il y a quelques semaines, les impérialistes sont revenus à la charge pour semer le chaos en recourant à leur ancienne méthode, qui n’est autre que la division. Ils propagent des rumeurs et diffusent des fausses informations sur les réseaux sociaux ainsi que dans certains médias alliés, cherchant à faire croire qu’il existerait des tensions entre le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et le Commandant Oumarou Yabré, directeur des services de renseignement. En réalité, il ne s’agit que d’une diversion destinée à mettre en œuvre leur plan de déstabilisation. Ces récits visent avant tout à semer le doute, à fragiliser la confiance et à diviser ceux qui œuvrent pour la sécurité du pays.

La réalité est tout autre. Dès les premières heures du MPSR, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Commandant Oumarou Yabré forment un duo engagé dans la défense des intérêts supérieurs du Burkina Faso. Sous la direction du Commandant Oumarou Yabré, les services de renseignement ont joué un rôle déterminant dans l’anticipation des menaces sécuritaires, la prévention des tentatives de déstabilisation et la préservation de la stabilité nationale. Leur action s’est imposée comme l’un des piliers de la lutte contre le terrorisme et contre les réseaux cherchant à fragiliser les institutions de l’État. Les services de renseignement dirigés par le Commandant Oumarou Yabré ont permis de déjouer plus d’une centaine de complots visant à déstabiliser le Burkina Faso. Parmi les exemples cités figure l’affaire impliquant l’ancien président de la Transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a été arrêté à Lomé à la suite d’un mandat d’arrêt international avant d’être remis aux autorités burkinabè après une décision favorable de la justice togolaise.

Face à ce bilan plus que positif, les ennemis qui cherchent à déstabiliser le Burkina Faso savent qu’ils ne peuvent pas l’emporter par la force. Ils tentent donc de semer le doute et de fragiliser le MPSR de l’intérieur, en opposant les camarades de la première heure les uns aux autres et en fabriquant des rumeurs de rupture là où il n’existe que solidarité et cohésion.

Dans tout État souverain, le choix des responsables relève des prérogatives du chef de l’État. Le Président du Faso est libre de nommer les personnes qu’il juge les plus compétentes pour accomplir les missions de la Nation, comme il est libre de les remplacer lorsqu’il l’estime nécessaire. Ces décisions relèvent du fonctionnement normal des institutions et ne devraient pas être interprétées systématiquement comme le signe de divisions internes au MPSR.

Aujourd’hui, plus que jamais, de nombreuses voix appellent les Burkinabè à rester unis face aux campagnes de désinformation, quelles qu’en soient l’origine ou les motivations. Selon cette vision, la force du Burkina Faso réside dans la cohésion, la solidarité et la confiance entre les institutions et le peuple. Face aux défis sécuritaires, l’unité nationale est présentée comme la meilleure réponse à ceux qui souhaiteraient voir le pays s’affaiblir ou renoncer à ses ambitions de souveraineté.

Le peuple burkinabè le sait. Le MPSR reste uni. Et cette union est justement ce qui dérange le plus les impérialistes et les valets locaux.

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Abdoul Karim

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