AFRIQUE : QUI EN VEUT AU MILLIARDAIRE PATRON DES PATRONS BURKINABE MONSIEUR APPOLINAIRE COMPAORE à L’ONG OCCRP ?

Sous le titre peu flatteur « Marlboro’s Man Philip Morris Representative in Burkina Faso is a Known Cigarette Smuggler » un article paru en ligne sur le site de l’ONG OCCRP le 26 février accuse le richissime homme d’affaire burkinabé monsieur Apollinaire Compaoré de s’être enrichi dans le trafic de cigarettes dans la zone sahélienne ouest africaine. Qu’est ce qui peut motiver une telle offensive médiatique sur le président du patronat burkinabè considéré comme l’un des plus gros employeurs dans son pays et même de la sous-région.

Apollinaire Compaoré, homme d’affaire Burkinabé

Ces accusations pour le moins malveillantes s’articulent autour de trois axes souvent contradictoires mais surtout diffamatoires qui sont que l’homme d’affaire burkinabè aurait gagné beaucoup de millions d’argent grâce à la contrebande de cigarettes en Afrique de l’Ouest, travaillé avec un célèbre baron de la drogue au Niger et géré un important dépôt de tabac illicite à Markoye au nord du Burkina Faso pour le compte d’opérateurs djihadistes.

Ces trois points sont à tout le moins cousus de contrevérités et d’insinuations malveillantes à l’égard du patron burkinabé. Toute chose qui pourrait cacher une certaine volonté de porter atteinte à son image d’homme intègre et travailleur bien connu dans son pays et en Afrique.

Des attaques du genre proviennent généralement de guerres commerciales sournoises auxquelles certains concurrents mauvais perdants s’adonnent à cœur joie pour détruire leurs adversaires victorieux. On n’ira pas jusqu’à conclure que cet article visant la bonne réputation du burkinabè bien établie dans la sous-région soit télécommandé par un concurrent déloyal. Qu’à cela ne tienne le bénéfice du doute pourrait être accordé aux rédacteurs de cet article pour le moins pamphlétaire.

Des millions de francs que monsieur Apollinaire aurait gagné dans la contrebande de cigarette. Pourquoi faut-il que l’on ne peut être riche sous nos tropiques qu’a travers des actes peu scrupuleux condamnables. C’est cette impression qui apparait en effet après lecture de cette partie de l’article de notre ONG de lutte contre la « corruption et le crime organisé ».

L’homme d’affaire burkinabè y est décrit comme un « investisseur dynamique » qui détiendrait un empire économique sur cinq pays de la sous-région ouest africaine, dans les assurances, les télécommunications, le commerce, les motos et les billets de loterie. Président du patronat de son pays figurant en 2020 parmi les 100 personnalités les plus influentes d’Afrique selon une presse panafricaine qui financerait cependant le terrorisme à coup de ces milliards accumulés dans le trafic de la cigarette au Niger, au Mali, en Libye, trafic connu même de l’ONU.

L’auteur de l’article le présente également comme un « escroc, très méchant et sans pitié » dont les victimes seraient ses propres partenaires dont il abuserait de la confiance en fraudant sur leurs cigarettes, quand bien même si ces partenaires cocus refusent de commenter ces fausses accusations contre leur représentant pour ne pas tomber dans le jeu d’une certaine concurrence déloyale.

On feint d’ignorer que les sociétés de tabac transnationales comme PMI sont responsables de leurs produits et de leur destination, comme en témoignent les multiples poursuites judiciaires auxquelles ces sociétés ont été confrontées dans le passé lorsque leurs cigarettes ont été détournées des chaînes d’approvisionnement légales vers des marchés frauduleux.

L’auteur de l’article dévoile des supposées accointances politiques qui pourraient justifier la réussite financière de l’enfant du Burkina Faso qui affirme la main sur le cœur qu’il n’a aucune influence ni pouvoir politiques sauf le respect que qu’il a pour nos lois et la transparence dans les affaires. Son job étant de simplement créer des milliers d’emploi pour la jeunesse de son pays.

On lui a trouvé des liens avec l’ancien président du Burkina Faso de 1987 à 2014 et dont il serait un « cousin éloigné » chose que l’OCCRP elle-même affirme ne pas pouvoir confirmer. Le réseau de monsieur Compaoré s’étendrait jusqu’à l’actuel président du Faso dont il serait un ami de longue date.

Des aberrations du genre la fortune du magna burkinabé irait dans le financement de campagnes politiques en contrepartie d’une quelconque impunité sont dénuées de toute objectivité. On lui reproche de ne pas être propre et prudent dans son activité de représentant de cigarettes mais on explique nulle part le fait que cette mission dure depuis des décennies sans coup férir.

A tout seigneur tout honneur on finit par lui reconnaitre les valeurs d’intégrité et de loyauté d’un homme qui s’est construit tout seul en partant de rien. Un homme qui a commencé à travailler à l’âge de cinq ans, plantant du mil et du sorgho avec ses parents au village. N’ayant jamais été à l’école, qui a quitté la maison à 12 ans et a marché 40 kilomètres jusqu’à la capitale pour gagner de l’argent en vendant des billets de loterie.

Apollinaire Compaoré a créé une entreprise de vente de scooters à moteur et est devenu dans les années 1980, représentant des pneus japonais Bridgestone. Au début des années 1990, il a avec des associés créé une compagnie d’assurance (Union des Assurances du Burkina). En 2004, il a acheté 44% de Telecel Faso.il est dans la banque et la monnaie électronique.

Si la contrebande de cigarettes pouvait justifier tous ces investissements on pourrait accorder du crédit aux dires de ses pourfendeurs.

Le monsieur dont nous parlons ici demeure attaché aux valeurs fondamentales d’enfants de paysans dignes et intègres qui est convaincu que le commerce illicite est un fléau pour la société et l’économie, qu’il prive les gouvernements de recettes fiscales ; qu’il favorise les activités criminelles.

De son caractère d’homme « difficile » avec une terrible humeur, il faut plutôt retenir la rigueur dans le travail et le respect des lois.

De ses relations avec un baron de la drogue au Niger, il garde ses principes d’ouverture et d’amitié fondé sur la présomption d’innocence de toute personne qui l’approche dans sa vie professionnelle.

A propos de l’entrepôt de Markoye qui serait un repaire de terroriste et autres trafiquants l’homme d’affaire burkinabé ne reconnait être de près ou de loin lié à affaire.

En tout état de cause le patron des patrons burkinabè se réserve un droit de réponse à qui de droit pour laver son honneur. Wait and See !

Bélèm Oumar Thomson. L’Incontournable

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