Togo – Burkina Faso : L’extradition de Paul-Henri Sandaogo Damiba, un acte de responsabilité et de solidarité du gouvernement togolais
Le 20 janvier 2026, le gouvernement togolais a publié un communiqué confirmant l’extradition de l’ex-président burkinabè Paul-Henri Sandaogo Damiba vers le Burkina Faso. Cette décision intervient après des accusations graves pesant sur lui concernant des tentatives de déstabilisation du Burkina Faso depuis son exil au Togo. En effet, l’ancien président, en quête de soutien et de ressources pour des actions subversives, aurait mis en place des complots visant à fragiliser son pays d’origine.
L’extradition de Damiba s’inscrit dans une dynamique de lutte contre l’impunité et de soutien aux principes de stabilité et de paix régionale. En effet, le Togo a pris une décision courageuse, signifiant son refus de devenir une plateforme pour des opérations de déstabilisation. Le président togolais a toujours souligné que son pays ne saurait accepter une telle situation, et ce geste en témoigne. Cela démontre aussi la volonté de la communauté ouest-africaine d’agir de manière solidaire contre ceux qui cherchent à plonger des nations entières dans le chaos.
Au-delà des tentatives de déstabilisation, l’ex-président Damiba fait face à des accusations supplémentaires. Au Burkina Faso, plusieurs chefs d’inculpation pèsent sur lui, notamment pour des détournements de fonds publics, des pratiques de corruption et d’enrichissement illicite. Ces faits, qui touchent de près l’intégrité de l’État et de ses institutions, sont en contradiction avec les engagements pris par Damiba lorsqu’il était au pouvoir. Ses actes de gouvernance sont désormais pointés du doigt par la justice burkinabè.
Ainsi, l’extradition de Paul-Henri Sandaogo Damiba représente bien plus qu’une simple mesure juridique : elle est le symbole d’une région déterminée à ne pas laisser des leaders irresponsables et criminels semer la division. Ce geste met en lumière l’engagement des dirigeants ouest-africains à protéger les acquis de souveraineté et à préserver la stabilité de leurs pays, sans permettre qu’un passé trouble entrave l’avenir du Burkina Faso.
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Adama SAWADOGO
