Burkina Faso : Les manœuvres occultes des apatrides et de la France pour déstabiliser le pays des Hommes Intègres

Les ennemis du Burkina Faso, incapables de briser la résistance des Forces combattantes à travers leurs mercenaires terroristes, cherchent désormais à modifier leur stratégie. Constatant l’échec des groupes terroristes, ils font recours à leur ancienne méthode : la manipulation médiatique et politique.

Un des leviers de cette offensive consiste à requalifier les groupes terroristes pour les légitimer aux yeux de la communauté internationale. Ainsi, au lieu d’être désigné sous son véritable nom, le JNIM est désormais présenté sous l’appellation « Ansarul » par Ahmed Barry, réfugié en France, porte-flambeau de la nouvelle mouvance terroriste, dans le but de lui conférer un statut de rébellion politique. Derrière ce changement sémantique se cache une volonté claire : ouvrir la voie à un financement et un soutien extérieur sous couvert de légitimité politique.

Alors que les terroristes sont acculés sur le terrain, privés de leurs sanctuaires et mis en difficulté par les offensives des Forces armées burkinabè, il commet des exactions, fidèle à sa logique de terreur. Pourtant, dans une mise en scène pernicieuse, les accusations d’exactions sont retournées contre les Forces de Défense et de Sécurité du Burkina Faso. Ce récit manipulé vise à ternir leur image et à imposer une fausse équivalence entre l’État et les groupes terroristes, facilitant ainsi leur reconnaissance comme force insurgée légitime.

Les forces impérialistes, qui ont tout intérêt à maintenir une instabilité chronique dans la région, s’appuient sur une propagande subtile. À travers la mise en avant de prétendus massacres et la diffusion d’images de populations fuyant vers des zones sous contrôle terroriste, elles cherchent à inverser la perception publique. L’objectif final est de légitimer un soutien financier et logistique aux groupes terroristes sous couvert d’aide humanitaire.

Cette tentative de nationalisation des groupes terroristes pour les transformer en acteurs politiques légitimes est une supercherie qui doit être dénoncée avec fermeté. Le JNIM et ses alliés ne sont en aucun cas des rebelles luttant pour une cause noble ; ils sont les instruments du chaos, soutenus en sous-main par des puissances impérialistes dont le but ultime est de fragmenter le Burkina Faso.

Face à cette menace, il est impératif de renforcer la souveraineté nationale et de déjouer ces manipulations insidieuses. La vigilance collective et la cohésion du peuple burkinabè sont les meilleures armes contre cette tentative de déstabilisation qui vise à saper les fondements mêmes de l’État.

>> Relire l’article Burkina Faso : Quand certains médias français et ONG se réclament des droits de l’homme tout en servant d’outils de déstabilisation

Adama SAWADOGO

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